05 mai 2006
Evénement / La Force de l’Art
Voilà
un événement qui a fait grand bruit dans le milieu politique depuis
l’annonce de sa tenue. Lors de la Foire internationale d’art
contemporain (FIAC) en octobre 2005, Dominique de Villepin, Premier
ministre annonçait la création au Grand Palais, à Paris de « La force
de l’art ». Cette exposition se devait d’être comme « une grande
exposition consacrée aux artistes français contemporains, afin de
donner une nouvelle visibilité à la création française ». Oui mais
voilà, cette annonce n’avait pas été faite par le ministre de la
Culture Renaud Donnedieu de Vabres mais par un Premier ministre,
peut-être candidat à l’élection présidentielle. Et bien évidemment,
certains y ont vu une volonté d’un présidentiable potentiel de montrer
son attachement à la France. L’événement a même été rebaptisé «
L’expo Villepin ». D’autant plus que les délais pour la préparation de
cette manifestation étaient très courts. Alors pour monter à bien le
projet, ce n’est pas un mais quinze commissaires qui auront en charge «
La force de l’art ». Chaque commissaire dispose d’un espace de 400
mètres carrés, le tout chapeauté par un comité de réflexion.
Mais laissons de coté
l’aspect politique et voyons plutôt en cet événement une formidable
occasion de mettre en lumière la création française. « La force de l’Art » est une façon de redonner une
forte place à la création française, ou plus largement, pour être
précis, à la création qui se fait en France. Le marché de l’Art se
faisant actuellement
pour l’essentiel à New York et Francfort. A
l'instar de rendez-vous réguliers, comme il en existe en
Grande-Bretagne, avec le « British Art Show » et la « Tate Triennal »,
ou encore aux Etats-Unis, avec « The Greater New York » cette
manifestation invite le public, tous les trois ans, à mieux comprendre
et ressentir les territoires de l'art contemporain et ses influences
sur les représentations de notre société. Cette exposition sera
accompagnée d'une programmation musicale, cinématographique, etc.,
ainsi que de rencontres/débats permettant d'explorer et de croiser les
multiples expressions de l'art d'aujourd'hui.
Infos pratiques :
« La force de l’Art », du 9 mai au 25 juin 2006. Ouvert tous les jours,
sauf le mardi, de 12 heures à 20 heures. Nef du Grand Palais, porte
principale, avenue Winston-Churchill, Paris 8e.
Métro Champs-Élysées - Clemenceau. Billet valable pour deux visites. Plein tarif : 7 euros. Tarif réduit : 5 euros.
03 mai 2006
Expo / Quand les vaches investissent la capitale
Après
New York, Las Vegas, Londres, Barcelone, Genève, Tokyo, Sao Paolo,
Moscou, Sydney, Prague… c’est au tour de Paris d’accueillir la «Cow
Parade» jusqu’au 26 juin 2006. Pour la venue en France de cette
manifestation elle a été rebaptisée «Vach’Art». Des centaines de vaches
de tailles réelles , en résine, peintes, perforées, déguisées ou
graphées par des artistes contemporains de toutes nationalités sont
exposées dans les rues de la capitale. Le but de Vach’Art est d’aborder
l’art contemporain d’une manière populaire et avec fantaisie.
Les
plus belles vaches sélectionnées par un jury seront vendues aux
enchères au bénéfice de l’Africa Alive Foundation , qui se bat contre
la malnutrition et le Sida en Afrique et du Programme alimentaire
mondial (PAM) des Nations Unies, qui est la plus grande organisation
humanitaire du monde, fournissant une aide aux pauvres souffrant de la
faim dans 80 pays.
23 avril 2006
Événement / Le palais de l’art moderne ouvre ses portes
Il
y a presque un an, l’homme d’affaire François Pinault annonçait
l’abandon de son projet sur l’île Seguin à Boulogne-Billancourt près de
Paris. « L'éternité est le temps de l'art, pas celui des projets qui veulent le servir
», disait-il dans une tribune libre publiée par Le Monde en date du 10
mai 2005. S’en suivi toute une série de polémiques où chacun se rejetait
la responsabilité. Un an plus tard, l’affaire est presque oubliée.
François Pinault a trouvé un nouveau lieu et pas n’importe lequel : le
Palazzo Grassi à Venise. Pour la première fois, le milliardaire va
dévoiler une partie de sa collection d’art moderne et contemporain (la
plus importante en France avec environ 2000 oeuvres - voir album). Un véritable événement car cette collection
était jusque là secrète.
« Je voudrais que les visiteurs arrivent à moins rejeter en bloc l'art actuel. Que la vision des oeuvres leur permette de se poser des questions » (François Pinault)
La première peinture qu'a acquise François Pinault était un tableau de Paul Sérusier, un artiste de l'école de Pont-Aven. Un courant né en Bretagne, région d’origine de l’homme d’affaire. « Je l'ai acheté, a coutume de dire François Pinault, parce que j'étais du coin, mais il est vrai aussi que je trouvais ça beau. Aujourd'hui, je le garde pour montrer d'où je suis parti et comment mon regard a évolué ».
La suite de ses acquisition a été marquée par un tableau unique en son genre. Automne 1990, à New York. François Pinault est
venu assister aux ventes. Il tombe nez à nez avec une œuvre qui va le
captiver : "Tableau losangique II" de Mondrian : un simple carré posé
sur la pointe. Rien de plus : « C'était d'un dépouillement absolu.
A cette époque, Mondrian reprenait les compositions autour du carré
commencées en 1919, mais désormais abstraites à l'extrême ».
L’achat lui en coûtera 6,5 millions d'euros !
Ce sont ensuite les grands artistes américains de l'après-guerre qui
vont compléter la collection de Pinault : Pollock, De Kooning, Rothko.
Il admire particulièrement les peintres minimalistes et le mouvement
arte povera italien qui est devenu, lui aussi, l'un des points forts de
la collection Pinault. Un art minimaliste, fortement dépouillé.
Le Pop Art (qui trouve son inspiration dans la BD, la pub ou encore la
société de consommation) n’échappe pas à ses goûts : Andy
Warhol, Rauschenberg, Damien Hirst ou encore Jeff Koons.
Et puis
Pinault aime aussi les sculptures et ne s’en prive pas en installant
par exemple dans ses parcs, "La Baigneuse assise" de Picasso, "l'Eau"
de Germaine Richier ou encore "l'Homme debout" de Miró.
Le Palazzo Grassi ne sera pas uniquement la vitrine de la
collection Pinault puisque des expositions temporaires se tiendront
régulièrement.
A partir de novembre 2006, le Palazzo Grassi accueillera une exposition
sur "Picasso, la joie de vivre" avant d'effectuer un retour fin 2007
sur "l'Arte Povera" qui fera de nouveau largement appel à la collection
François Pinault.
La France ne sera cependant pas totalement boudée par la Fondation Pinault. Une exposition d'une autre partie de la collection est prévue à Lille a la mi-février 2007, dans le grand bâtiment industriel du "Tri Postal", voisin des gares de Lille.
REPERES
- PALLAZO GRASSI. Ce monument a été construit en 1722 par la famille Grassi. En 1984, Giovanni Agnelli, grand amateur d'art et patron de Fiat l'avait transformé en institution culturelle de renommée internationale. Il avait ouvert deux ans plus tard avec une exposition sur les Futuristes. Il avait ensuite alterné les grands classiques (peinture flamande, expressionnisme, Picasso) avec des expositions sur les grandes civilisations (les Celtes, les Mayas, les Etrusques). François Pinault a acheté le bâtiment en avril dernier pour 29 millions d'euros.
- JEAN-JACQUES AILLAGON. L'ancien ministre de la Culture du gouvernement Raffarin a été nommé directeur du Palazzo Grassi. Un rôle qu'il connaît bien puisqu'il a longtemps dirigé le Centre Pompidou à Paris.
- ILE SEGUIN. Le conseil d'experts chargé d'examiner 43 projets d'aménagement de l'île Seguin a rendu le 6 avril dernier son rapport au conseil général des Hauts-de-Seine. Pour les 3,2 hectares laissés vacants , les experts préconisent le centre européen de création contemporaine de 25 000 m défendu par Dominique de Villepin. Ce projet serait associé au jardin d'art soutenu par le président du conseil général, Nicolas Sarkozy. Il reste à racheter le terrain, toujours propriété de Renault. Les experts vont maintenant participer à un conseil d'orientation pour apporter «une réflexion continue» aux élus.
Infos pratiques : réouverture du Palazzo Grassi à Venise avec l'exposition "Where Are We Going ?", un choix d'oeuvres de la collection François Pinault, du 30 avril au 1er octobre 2006. Site Internet du Palazzo Grassi (encore en cours de construction)
06 avril 2006
L'année Cézanne en Provence : c'est parti !
L'année Cézanne commence ses premiers pas en Provence ce week-end, avec l'ouverture pour la première fois au public de sites "cézaniens", en prélude à l'exposition prévue à Aix-en-Provence, la ville natale du peintre, du 9 juin au 17 septembre.
- AIX-EN-PROVENCE. Le Jas de Bouffan, la propriété de 14 hectares où l'artiste a vécu et travaillé pendant quarante ans, est ouverte aux visiteurs à partir de samedi. C'est le site cézannien par excellence: Paul Cézanne y a peint famille, amis, allée des maronniers, maison, Sainte-Victoire vue du parc, natures mortes, baigneurs et les joueurs de cartes. Il faudra attendre cependant le 2 mai pour y admirer une reconstitution des tableaux du "grand salon" que Paul Cézanne avait peints à même le mur et qui sont aujourd'hui dispersés dans plusieurs musées du monde.
Dimanche, une statue en bronze de l'artiste, haute de 2,25 mètres, sera inaugurée à Aix-en-Provence. Réalisée par le sculpteur néerlandais Gabriel Sterk, elle représente l'artiste marchant, son matériel de peinture sur le dos, le visage tourné vers la Sainte-Victoire, peinte par lui 87 fois. Elle a été financée par des dons privés, recueillis par l'association Aix-en-Oeuvres que préside l'actrice Andrea Ferreol.
- SAINTE-VICTOIRE. Sur les contreforts de la montagne Sainte-Victoire, les carrières de Bibémus, qui ont inspiré de nombreuses toiles, ont été aménagées. Le parcours, fait découvrir, également à compter de samedi, l'histoire des carrières et de leur passé géologique mais également l'interprétation artistique qu'en a fait le peintre.
- ATELIER. Ces sites aixois viennent compléter l'atelier des Lauves, déjà ouvert au public, où ont été créées Les Grandes Baigneuses. (Voir photo de Jean-Claude Carbone)
- GARDANNE. Cézanne y développa sa conception structurale de la peinture.
Rens. Office de tourisme, 31 boulevard Carnot - 13120 Gardanne. Tel. 04 42 51 02 73. Site Internet.
- CIRCUIT. Samedi démarre le circuit "Sur les pas de Cézanne". Deux heures à pied et en mini-bus vont permettre de découvrir la maison où il vécut en 1885-1886, et les lieux qui ont inspiré une dizaine de toiles, notamment le cabanon du Claou, que la ville vient de restaurer.
Pour plus de renseignements et pour réserver : Office de tourisme Aix-en-Provence2, place du Général de Gaulle - 13100 Aix-en-Provence. Tel. 04 42 16 10 91. Site Internet de la mairie. Site Internet de l'année Cézanne.
07 mars 2006
"Big Bang" prolongé jusqu'au 3 avril
Fort de son succès (qui n'est pas volé), l'exposition "Big Bang" présentée au Centre Pompidou est prolongée jusqu'au 3 avril.
Originale, l'exposition présente 850 oeuvre non pas chronologiquement comme c'est habituellement le cas mais par thèmes : Destruction, Construction / Destruction, Archaïsme, Sexe, Guerre, Subversion, Mélancolie, Réenchantement. Et c'est ce classement qui est vriament magnifique.
Ce qui est intéressant c'est de voir comment est traité un thème, de manière parfois radicale, d'un artiste à un autre. (+ d'infos).
Pour voir quelques oeuvres présentées dans cette expo, n'hésitez pas à aller voir l'album.
Cette exposition est à voir ABSOLUMENT et particulièrement pour ceux qui découvrent l'Art pour la première fois.
06 janvier 2006
Événement / 2006 : l'année Cézanne
Ce début d'année 2006 marque le lancement des manifestations qui entoureront le centenaire de
la mort de Paul Cézanne (1839-1906) appelé "peintre de Provence".
Parmi les grands événements, Cézanne et Pissarro 1865-1885. Cette
exposition aura lieu au musée d'Orsay à Paris à partir du 28 février. À
l'aide d'une soixantaine de peintures, l'exposition nous permettra
d'étudier la relation qu'il existe entre les deux peintres.
Autre
événement, Cézanne en Provence. Après un détour par Washington cette
exposition sera présentée au musée Granet d'Aix-en-Provence à partir du
9 juin. Plus de 110 tableaux seront exposés pour montrer aux spectateurs
les liens qui unissaient Cézanne et la Provence.
La
ville d'Aix-en-Provence ne se contente pas d'une exposition,
puisqu'elle propose et ce pour la première fois, un parcours pour
découvrir les lieux fréquentés par l'artiste. À voir notamment, le Jas
de Bouffan, l'ancienne propriété familiale, et son parc aménagé, qui
sera ouvert pour la première fois au public, avec un projet de
reconstitution du grand salon décoré par l'artiste, dont les peintures
ont été déposées et sont depuis dispersées.
Un concert
philharmonique sera même donné au pied de la montagne Sainte-Victoire
magnifiquement peinte par Cézanne (voir peinture ci-contre).
Quelques mots sur l'artiste...
Paul
Cézanne a tout d'abord exercé le métier de... banquier comme le
souhaitait son père. Quand il commença enfin la peinture, ses oeuvres
ne connues pas beaucoup de succès puisqu'elles furent refusées du salon
officiel. Un refus qui s'explique par son anti-conformisme et son rejet
de la peinture traditionnelle. Il fait la connaissance des
impressionnistes comme Pissarro. C'est d'ailleurs sous l'influence de
ce dernier que Cézanne va exposer pour la première fois avec les
impressionnistes. Mais s'il est souvent associé aux impressionnistes,
il s'en distingue néanmoins, en conservant les proportions et la notion des volumes. Rigoureux il donnait une énorme importance
à la géométrie de ses tableaux: « Il faut traiter la nature par le cylindre, la sphère et le cône
». Il accorde aussi une attention toute particulière à la couleur.
Il ne veut pas que sa peinture soit juste agréable à regarder. Il veut
créer une véritable émotion pour l'oeil. Parmi ses principaux sujets :
des portraits, natures mortes, paysages
et baigneuses.
La phrase de Cézanne
« Peindre signifie penser avec son pinceau »
En images...
Pour découvrir Cézanne à travers quelques tableaux, n'hésitez pas à aller faire un tour du coté de l'album photo.
Quelques sites Internet pour découvrir les manifestations :
Site officiel "Cézanne 2006"
Site officiel de la ville d'Aix-en-Provence
Musée d'Orsay - Exposition "Cézanne et Pissaro 1865-1885"
Musée Granet
L'atelier Cézanne
Le Petit musée Cézanne
30 novembre 2005
Événement / 67 chefs d'oeuvres à Paris
Le Sénat présente au musée du Luxembourg un
ensemble extraordinaire de 67 chefs-d’oeuvre en provenance de l’un des
plus importants et anciens musées privés d’art moderne au monde, la
Collection Phillips de Washington. C'est Ducan Phillips (1886-1966) qui
en est à l'origine. Issu d'une famille d'industriels et de banquiers
américains, il étudie l'art à Yale. Il commence une tournée en Europe.
Il écrit et publie de très nombreux articles sur l'art. Dès 1911, il
visite Paris et "découvre la lumière des impressionnistes, cette
peinture qui l'enchante". Alors il acquière des tableaux de Degas,
Renoir, Sisley, Van Gogh, Monet. Après les impressionnistes c'est
l'école américaine qui séduit le collectionneur. Il achète les oeuvres
d'Edward Hopper, Sam Francis et Mark Rothko. Mais Ducan Phillips n'a
pas envi de "stoker" des tableaux dans son grenier, il les expose dans
sa demeure de Washington qu'il ouvre au public en 1921. L'objectif de
Ducan Philips est de montrer des oeuvres des créateurs qui racontent
l'histoire du 20e siècle.
(+ d'infos sur la collection Phillips)
L'exposition est d'une richesse incroyable puisqu'on peut y découvrir
les tableaux des grands maîtres comme Vassily Kandinsky, Vincent Van
Gogh, Francis Bacon, Edward Hopper, Henri Matisse, Paul Klee, Nicolas
de Staël, Georges Braque, Paul, Cézanne, Pablo Picasso...
Infos pratiques: Collection Phillips à Paris jusqu'au 26 mars au musée du Luxembourg, 19 rue de Vaugirard, Paris 6e.
Ouverts tous les jours de 11h à 19h (de 9h à 19h le dimanche); nocturnes le lundi, vendredi et samedi (jusqu'à 22h).
Tarif: 10 euros (8 euros tarif réduit).
(+ d'infos)
16 novembre 2005
Événement / Le MAC-VAL...
Le
premier musée national d’art contemporain en banlieue parisienne vient
d'être inauguré à Vitry-sur-Seine dans le Val-de-Marne. Son nom: le MAC-VAL.
Le
bâtiment, dessiné par l'architecte Jacques Ripault, proposera 4000 m2
d'exposition. Le musée dispose déjà d'un fond permanent de plus d'un
millier d'oeuvres de 1950 à nos jours. Le MAC-VAL présentera aussi des
expositions temporaires. La première sera consacrée au peintre Jacques
Monory (voir photo ci-dessus) qui peint des grandes toiles souvent
découpées en plusieurs parties comme des séquences cinématographiques.
Le tout, à partir de croquis, de photographies qu'il prend lui-même ou
qu'il sélectionne dans des journaux, à la télévision ou au cinéma.
Outre les expositions, le MAC-VAL se veut un lieu "de vie et de rencontres"
avec un cinéma, un centre de documentation, des deux ateliers-logements
d'artistes en résidence, une librairie, un restaurant et un jardin.
(+ d'infos)
01 novembre 2005
Exposition Braque/Laurens
Le musée des Beaux Arts de Lyon présente depuis le 21 octobre une exposition autour du peintre Georges Braque et du sculpteur Henri Laurens.
Après avoir marché sur les traces fauvistes de Cézanne, Braque voue
une véritable admiration pour les toiles de Picasso et fonde avec ce
dernier le mouvement cubiste. Un courant qui veut changer la perception
de l’art en n’imitant pas le réel mais en déconstruisant la réalité.
C’est
à cette période que Georges Braque fait la connaissance de Laurens et
entretient avec lui une longue amitié. Une relation qui aura une
influence sur le travail du sculpteur qui cède à l’influence cubiste.
L’exposition nous propose une comparaison du travail entre les deux hommes.
A voir jusqu'au 30 janvier 2006.
INFOS PRATIQUES
Musée des Beaux-Arts, Palais Saint-Pierre, 20 place des Terreaux, 69001 Lyon. Tel. 04 72 10 17 40.











